30 janvier 2007

PIRE QUE PIRE !

Sérieusement, qui aurait pu dire que le PQ pouvait avoir une pire belle-mère que Jacques Parizeau. Comment on peut imaginer qu'une catastrophe sans précédent puisse être surpassée et ce, sans difficulté, par un autre cataclysme encore plus violent.

Eh bien, c'est ce qu'a réussi Bernard Landry. Nous aurions pu nous en douter même que certains l'ont déjà envisagé mais n'empêche, il faut le faire pour battre les frasques de Parizeau.

Prévisible, oui. Autant que les fluctuations de l'économie analysées par un économiste. Ils se trompent à priori mais nous expliquent pourquoi c'était prévisible à postériori. Landry s'est fait tasser pas un jeune arrogant sans envergure en comparaison au vieux sage qu'il croit être. Un "Homme d'État", comme il l'a répété toute la journée.

En plus il a quitté sur les conseils de Sylvain Simard, le king dans la lapidation des chefs péquistes. Il s'en mord certainement les doigts monsieur Simard, il doit certainement aiguiser ses couteaux pour sa prochaine victime, je vous laisse deviner qui.

Mais chez Landry, on voit plus que de l'amertume, on sent de la vengeance et un désir profond de remettre à sa place ce petit arrogant qui décide de tout dans sa tour d'ivoire. Celui qui croyait avoir le champ libre pour la chaise de Premier ministre, Landry est en train de lui asperger de l'essence sur le corps et il ne restera qu'à allumer. Et je connais un parti politique qui a une allumette prête à s'enflammer.

Landry a passé sa journée à rappeler aux Québécois les conneries de Boisclair, je n'y reviendrai pas, vous les connaissez. À CHOI à Québec, à TVA en fin de journée, à RDI et Radio-Can, il a martelé le fait que "son" chef a fait des erreurs, que tous les chefs ont droit à l'erreur et que personne n'est parfait. Ajoutons à celà la lettre ouverte de VLB et toutes les vieilles chaussettes péquistes étaient présents, manquait juste Parizeau mais Lizette l'a enfermé dans la cave à vin jusqu'au jour du grand soir.

Toutefois, l'erreur et les erreurs, c'est bien différent et Landry le sait. Ce qui est le plus inquiétant dans le cas de Boisclair c'est que chaque erreur en attire une autre et il est vraiment incapable de rompre la chaîne de malheur, ça laisse un doute raisonnable sur la capacité de cette homme à devenir Premier ministre et à gérer l'État et le futur pays probable et hypothétique. Celà, les péquistes le savent et les Québécois le savent.

D'autant plus qu'il se cache ce chef. Je dois dire que c'est sûrement sa meilleure décision depuis longtemps parce que son intervention à TVA hier n'a fait qu'alimenter son manque de crédibilité. Selon lui, il n'a jamais voulu décrocher le crucifix du Salon bleu. Ce sont sûrement les Québécois qui entendent mal, bienvenue dans le club des malcités.

Dans le fond, quand Boisclair parle, si il émet une idée c'est une bêtise et le reste du temps il ne dit rien.

Pour en finir avec Landry, je tiens à le citer presque mot pour mot, "je suis un militant exemplaire et j'ai toujours supporter mon chef". "Supporter", ça veut dire quoi ?

Fermez vos yeux et imaginez Chantale Renaud en train de crinquer Bernard en lui montrant des extraits de Boisclair qui nous passe sa cassette, c'est plutôt drôle non ?

1 Commentairess:

Anonymous Anonyme a dit...

ouai exactement.Tu lis dans ma tete.

12:27 AM  

Enregistrer un commentaire

<< Accueil